mercredi 2 janvier 2008
Gazette de Paris #2
Unité de lieu, de temps et de personne…
Le 1er jour de l’année faut un peu ménager les gens, elle, je la connais pas, elle joue à la Wii dans le bureau du service culture (à 2 mètres de mon siège) et sa musique m’emmerde, peut-être je suis jalouse, mais je crois pas… J’essayais jusque-là d’écouter une musique douce à mes oreilles qui me permettait de lire mes mails en même temps, pas facile un jour de gueule de bois. Flash back : Dernier jour de l’année 2007. Le clochard affilié à la maison de la radio voulait m’inviter à boire du champagne au coin de sa tente Lafuma, j’ai refusé, il a essayé de se la jouer horoscope du Parisien qui veut que je me suicide : « vous, les journalistes, vous serez toujours célibataires dans votre cœur », j’imagine la suite, Forme : « vous pendez au bout d’une corde ». Let Motive de la semaine : être au bon endroit au bon moment, ne pas se désunir. En passant à côté du clochard, manifestement, je n’étais pas au bon endroit. Et la jeune fille que j’ai failli insulter, pour cause de tapage du 1er janvier, a en fait l’air d’être une journaliste fort respectable, c’était juste pas le bon moment… Ce stage à France Inter m’aura donc appris au moins une chose : le bon endroit, le bon moment, et savoir partir à temps, voire savoir se rendre invisible quand la proposition d’un sujet sur le bilan des cadeaux de noël va vous tomber sur le coin de la gueule, enfin du micro. Mais vu que je ne suis pas Hiro Nakamura, je tourne simplement la tête de l’autre côté après avoir rigolé comme s’il s’agissait d’une blague. J’ai des doutes sur le fait que la rédaction m’embauche un jour… d’autant plus que j’ai oublié le début de ce blog sur le bureau de l’ordinateur d’un de mes collègues… Du coup, je me suis dit : « fuck », je suis partie dans le 6ème, ambiance hôtel particulier, retrouver d’autres clochards faisant la queue pour le champagne populaire en alternant avec un concours de lancé d’huîtres. J’ai fait comme les garçons, j’ai piqué une robe qui brille à Sigrid, histoire que ce soit fête. Le rouge ne me va pas particulièrement bien mais ça allait parfaitement avec les framboises qui avaient décoloré dans mon verre de champe, c’était bat’ (et là par exemple, je ne suis même pas à la bonne époque. Qui me parle ?)
Le 1er jour de l’année faut un peu ménager les gens, elle, je la connais pas, elle joue à la Wii dans le bureau du service culture (à 2 mètres de mon siège) et sa musique m’emmerde, peut-être je suis jalouse, mais je crois pas… J’essayais jusque-là d’écouter une musique douce à mes oreilles qui me permettait de lire mes mails en même temps, pas facile un jour de gueule de bois. Flash back : Dernier jour de l’année 2007. Le clochard affilié à la maison de la radio voulait m’inviter à boire du champagne au coin de sa tente Lafuma, j’ai refusé, il a essayé de se la jouer horoscope du Parisien qui veut que je me suicide : « vous, les journalistes, vous serez toujours célibataires dans votre cœur », j’imagine la suite, Forme : « vous pendez au bout d’une corde ». Let Motive de la semaine : être au bon endroit au bon moment, ne pas se désunir. En passant à côté du clochard, manifestement, je n’étais pas au bon endroit. Et la jeune fille que j’ai failli insulter, pour cause de tapage du 1er janvier, a en fait l’air d’être une journaliste fort respectable, c’était juste pas le bon moment… Ce stage à France Inter m’aura donc appris au moins une chose : le bon endroit, le bon moment, et savoir partir à temps, voire savoir se rendre invisible quand la proposition d’un sujet sur le bilan des cadeaux de noël va vous tomber sur le coin de la gueule, enfin du micro. Mais vu que je ne suis pas Hiro Nakamura, je tourne simplement la tête de l’autre côté après avoir rigolé comme s’il s’agissait d’une blague. J’ai des doutes sur le fait que la rédaction m’embauche un jour… d’autant plus que j’ai oublié le début de ce blog sur le bureau de l’ordinateur d’un de mes collègues… Du coup, je me suis dit : « fuck », je suis partie dans le 6ème, ambiance hôtel particulier, retrouver d’autres clochards faisant la queue pour le champagne populaire en alternant avec un concours de lancé d’huîtres. J’ai fait comme les garçons, j’ai piqué une robe qui brille à Sigrid, histoire que ce soit fête. Le rouge ne me va pas particulièrement bien mais ça allait parfaitement avec les framboises qui avaient décoloré dans mon verre de champe, c’était bat’ (et là par exemple, je ne suis même pas à la bonne époque. Qui me parle ?)
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